Profession :

Maître de conférences UT1 Capitole

Thèmes de recherche(s) :

(…)

Quelle a été votre première collaboration / publication aux Editions L’Epitoge ? 

Une présentation de la théorie de l’institution de Maurice Hauriou aux Miscellanées Maurice Hauriou, Réunies par M. Touzeil-Divina, publiées en 2013.

Y en a-t-il eu d’autres ?

Plein !
De(s) droit(s) selon & avec Jean-Arnaud Mazères, en 2016
à L’Arbre, l’Homme et le(s) Droit(s) en 2019.

Quelle est votre dernière publication ?

« L’Arbre de la Fraternité » (cf. supra)

Quelle sera (en 2019, 20, etc.) votre future publication ?

L’institution pénitentiaire…

Quelle est la publication dont vous êtes le.la plus fier.e / heureux.se ?

L’ouvrage collectif co-dirigé avec M. Touzeil-Divina, D. Espagno et M. Meyer, Liberté(s) ! En Turquie ? En Méditerranée !, en juin 2018.

Quel est – en droit – votre auteur.e préféré.e ?   

Maurice Hauriou bien sûr !

Quel est – en littérature – votre auteur.e préféré.e ?

Impossible de répondre, il y en a trop. Mais une profonde admiration pour Albert Camus, le Méditerranéen.

Quel est – en droit – votre ouvrage préféré ?

Les Principes de droit public de Maurice Hauriou, édition de 1910 !

Quel est – en littérature – votre ouvrage préféré ?

Impossible de répondre, cela dépend du moment.

2 Replies to “Julia Schmitz”

  1. Chère Julia Schmitz,
    Votre parcours académique, marqué par une exploration approfondie de la théorie de l’institution de Maurice Hauriou, est une véritable source d’inspiration pour les chercheurs en droit public. Depuis votre première contribution aux Miscellanées Maurice Hauriou (2013) jusqu’à vos publications récentes comme L’Arbre, l’Homme et le(s) Droit(s) (2019), vous avez su éclairer des concepts fondamentaux avec une rigueur intellectuelle et une approche humaniste, notamment à travers l’ouvrage collectif Liberté(s) ! En Turquie ? En Méditerranée ! (2018).
    Votre attachement à Hauriou, et en particulier à son œuvre Les Principes de droit public (1910), montre une fidélité à une tradition juridique qui place l’institution au cœur de l’ordre social. Vos travaux futurs sur l’institution pénitentiaire s’annoncent tout aussi passionnants.

    Comment parvenez-vous à concilier vos multiples projets de recherche tout en maintenant une telle cohérence théorique ? La gestion du temps et de l’énergie mentale est un défi constant pour les chercheurs. Dans un domaine aussi exigeant, le maintien d’un équilibre personnel est essentiel.
    Beaucoup de professionnels intellectuels se tournent vers des solutions naturelles pour soutenir leur bien-être cognitif et leur santé globale. Avez-vous des routines ou des habitudes pour préserver votre vitalité au quotidien ?

    L’alimentation joue-t-elle un rôle clé dans votre productivité ? Par exemple, intégrez-vous des aliments riches en nutriments (omégas-3, magnésium, vitamines B) ou des compléments alimentaires pour optimiser vos performances ?
    La gestion du stress est cruciale : utilisez-vous des méthodes comme la méditation, ou des cures de compléments naturels (probiotiques, antioxydants) pour renforcer votre immunité et votre résistance mentale ?
    Comment alliez-vous rigueur académique et hygiène de vie pour rester au sommet de votre domaine ?

    Votre référence à Albert Camus ajoute une dimension littéraire et méditerranéenne à votre profil, ce qui renforce l’idée que le droit, comme la santé naturelle, est une quête d’équilibre entre structure et humanité. Peut-être pourriez-vous un jour explorer les liens entre droit, société et bien-être, notamment l’encadrement juridique des suppléments nutritionnels ou des pratiques favorisant une vie saine.
    Merci pour ce partage enrichissant. Vos contributions aux Éditions L’Épitoge sont précieuses, et j’attends avec impatience vos prochaines publications, en particulier sur l’institution pénitentiaire.
    Bien cordialement,
    Stephane

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.